Debout à la poupe du bateau, il voit s'éloigner son pays,
celui de ses ancêtres et de ses morts, tandis que dans ses bras l'enfant dort. Le pays s'éloigne, devient infiniment petit, et Monsieur Linh le regarde disparaître à l'horizon, pendant des heures, malgré le vent qui souffle et le chahute comme une marionnette.
Histoire magnifique, terriblement émouvante. Le style est sobre, comme l'est Monsieur Linh.
Pas un mot de trop, aucun geste inutile, tout est calme, mesuré.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire